Dans ce nouvel épisode « On Tour with Nose », le Dr. Björn Örvar, Directeur scientifique et Président exécutif de la recherche et de l'innovation chez Bioeffect, nous ouvre les portes de ses laboratoires et serres islandaises. Au programme : une plongée dans la science derrière le facteur de croissance épidermique, et la vision radicalement différente d'une marque qui est née laboratoire.
Une société de biotechnologie devenue marque de soin
Bioeffect n'a pas été fondée pour vendre des cosmétiques. À l'origine, c'est une entreprise de biotechnologie qui produisait des facteurs de croissance humains pour la recherche sur les cellules souches. Le basculement vers les soins de la peau s'est fait par la science, pas par le marché. "Au départ, nous n'avions aucune notion de l'industrie cosmétique, absolument aucune", reconnaît le Dr. Björn Örvar.
C'est sur l'exigeant marché Islandais que le premier sérum EGF a été lancé. Il est devenu instantanément populaire. Une validation par les faits, avant toute stratégie de communication.
L'EGF : un signal primé au Nobel
L'EGF — Epidermal Growth Factor, ou facteur de croissance épidermique — est une protéine qui signale aux cellules de la peau de mieux fonctionner. Cette découverte a valu un prix Nobel de médecine à ses chercheurs. Ce n'est donc pas un ingrédient comme les autres : c'est un mécanisme biologique fondamental, que Bioeffect a choisi de placer au cœur de toutes ses formulations.
La philosophie de formulation de la marque découle directement de cette rigueur scientifique : pourquoi notre peau aurait-elle besoin de 50, 60 ou 70 ingrédients différents ? Le sérum EGF original n'en contient que 7. Une concentration maximale sur ce qui fonctionne, plutôt qu'une accumulation d'actifs dont l'interaction reste souvent inconnue.
L'orge islandaise, fontaine de jouvence génétiquement précise
Produire de l'EGF pose un défi technique majeur. L'une des méthodes courantes consiste à modifier génétiquement la bactérie E. coli — mais cette voie implique un risque : la bactérie produit aussi des endotoxines, des substances chimiques nocives. Bioeffect a fait un autre choix : cultiver une plante capable de produire exactement la même protéine que celle fabriquée par l'être humain. Cette plante, c'est l'orge.
De l'introduction de la nouvelle information génétique dans la cellule souche de l'orge à l'obtention de la première graine, il s'écoule environ neuf mois. Les plantes sont cultivées en serre de haute technologie, alimentée par l'énergie géothermique — une source naturelle située à quelques centaines de mètres à peine, là où une coulée de lave s'est déposée il y a 2 400 ans.
L'eau islandaise, un ingrédient à part entière
La roche volcanique islandaise est extrêmement poreuse. La pluie et la neige s'y infiltrent lentement, filtrant naturellement à travers la pierre. L'eau qui en résulte est d'une pureté exceptionnelle. C'est cette même eau qui sert à arroser les plantes d'orge en serre, et qui entre dans la composition des formules Bioeffect — notamment l'EGF Essence.
L'EGF Essence s'applique en légères pressions sur le visage, avant le sérum : l'EGF étant plus efficace dans un environnement aqueux, cette étape d'hydratation préalable conditionne l'action de l'actif. Une logique d'usage pensée par les scientifiques qui ont conçu le produit — pas par un département marketing. Découvrez le Sérum EGF et l'univers Bioeffect dans notre sélection ci-dessous.
Découvrez les produits Bioeffect sur noseparis.com

