Grand voyageur, Jean Laporte découvre l’encens lors de ses voyages au proche Orient. Appelé aussi Oliban, l’encens est tiré de la résine que l’on fait couler en incisant le tronc d’un arbuste que l’on trouve aux abords de la mer Rouge. Pour rester fidèle à la restitution que livre cette première effluve, Mathilde Bijaoui qui signe La Cérémonie de l’Encens, a voulu le mettre en musique l’encens avec le cèdre et le poivre pour que s’installe un dialogue apaisé entre les différentes notes. Un dialogue qui n’est au fond que le prolongement de celui, plus mystique, entre le réel et le surnaturel. « J’ai souhaité revisiter l’encens, en explorant ses multiples dimensions – spirituelles, sensorielles et émotionnelles. » Mathilde Bijaoui.
Velouté, spirituel, ensorcelant, La Cérémonie de l’Encens se fait véhicule de nos pensées et révèle ce qui bruit au fond de notre for intérieur. A l’extérieur, c'est aussi un puissant sillage qui laisse un souvenir aussi prégnant que soyeux à ceux que l’on croise. Sans doute tient-on ici la marque des grands parfums

